"One day we die, and a other, we live"

Je me suis réveiller dans une chambre, probablement la mienne même si je ne reconnait plus rien. Surement dut au fait que la nuit dernière je n'ai put m'empêcher de me morfondre dans mon chagrin et dans l'alcool. Et me voila maintenant dans une pièce qui devait me sembler familière mais qui me donne des frissons. A qui sont ces habits par terre, a qui sont ces meubles, ces tableaux, ces verres. Je me lève inspectent, touche et essaye de comprendre ce qui m'arrive. Au fond de moi je suis persuadé de me souvenir de cette endroit, persuadé d'y avoir vécu. Seulement, ce sentiment il est bien profond, car a la surface je ne me rappelle pas.
Après une inspection minutieuse de cette petite pièce je me résigne a partir de cette endroit avec pour seule compagnie des questions sans réponse. Je prend donc les escalier et descend les 5 étages. C'est un immeuble comme tant autre il y en a a manhattan. Je traverse donc la "40th street" et rejoins ma voiture de l'autre coté de la chaussé. Une belle berline toute neuf, qui m'a couté une fortune. Je vais vrombir le moteur et part en trombe sur la route. La journée et belle et le ciel et bleu. Comme a son habitude les rues de "La grande pomme" sont remplies de véhicule. Je suis arrêté a un feu rouge et regarde les gens passer.Un vieillard qui tiens au bout de son bras sa viellarde de femme, un clodo avec son chien, une petite bourgeoise qui semble perdu parmi tant de "petite personne", un homme d'affaire avec sa commune petite valise grise tenu au bout de sa main, et puis tout le reste des gens normaux. Le feu passe au vert et je dévale l'avenue pour débouché sur le port, qui est envahie par une activité omniprésente de travailleur des docks, les "dockers". Je ma gare sur un petit parking, sort de ma voiture et fait claqué la portière. Je marche le long de l'Est river, je regarde les mouettes descendre a ras de l'eau puis remonté la bouche pleine de poissons avec l'air satisfait.
Je prend le ferry, je suis un amoureux des ferry boat. Je monte en haut et regarde la grande ville dérivé au gré du vent et du bateau. Je regarde le ciel puis la mer, et je me dis qu'enfin, sa va peut être être une bonne journée.
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# Gepost op zondag 08 juni 2008, 10u36

Gewijzigd op dinsdag 29 september 2009, 14u13

"I'm walking alone, into this dark street"

"I'm walking alone, into this dark street"
Je marche seul dans cette ville. Les rues se succèdent, se ressemblant sans se ressembler. La lumière des vieilles lampes éclaire mes pas me frayant un chemin a travers ce dédale ténébreux qu'est cette cité. Grande, petite, je m'y perd. A force de marcher je ne sais plus ou je vais. J'en est oublié mon but, le but de cet exil. La tristesse, la haine , la mort, telles sont les pensées qui traversent ma tête quand je marche dans ce dédale. Les rues sont sombres, très sombres, je ne peut distinguer les bout de mes pieds qu'avec difficulté. Je semble m'enfoncer dans les ténèbres les plus noires. Elle me semble infinie, cette ville. Je marche depuis longtemps. Je ne me rappelle plus trop depuis quand je la parcoure, des heures, des jours, des mois, des années, peut être bien depuis le début ou bien depuis la fin...

Les étoiles, seule source de réconfort que je puisse trouver dorénavant, elles brillent d'un feu si calme, si bien que je ne puis en détacher ma vue. Obsédé par ces petits points blancs, je continue de marcher. Je me perd, je m'égard, peut être bien. Cette ville me semble infinie, tout se ressemble : les rues , les immeubles , le ciel... Chacun de mes pas me semble identique, chacun de mes pas me donne l'impression de reculer. Revenir en arrière, tel est ce que la ville me donne, reculer tout en avançant , avancer tout en reculant, je ne sais pas et ne cherche pas a le savoir. Je ne cherche rien, je marche juste...

Je vois, il me semble voir une fin, un continuum qui se termine. La folie de ces choses identiques semble toucher à sa fin. Je marche maintenant avec un but, celui de sortir de cette folie. Je me rapproche de cet horizon mais en même temps je semble m'en éloigner. Mes pas se succèdent, mes mouvement se répètent. Je reste, je m'arrête pour contempler cette fin. Une fin qui semble me prouver que la vie est bien vide. Arrivé au bout de cet interminable chemin, un spectacle de désolation s'offre à mes yeux. Rien, absolument rien, juste une étendue de roches poreuses a perte de vue, juste la continuité de l'absence de toute chose...

Marcher, encore, j'hésite finalement a m'avancer vers ce qui me parait être le néant. Plus de route, plus de lumière. Je sens cette peur, celle que l'on éprouve vers l'inconnu, le noir, le chaos. Le chaos, un mot qui semble maintenant résonner comme étant le pire des cataclysme mais aussi la pire des absences. Tout est rien et rien est tout, le chaos est a la fois la sérénité. Sérénité représentée ainsi devant moi par une plaine noir, une plaine ou nul vie ne réside. Comment affronter ce qu'on ne connais pas, ce que l'on ne peut connaître..?

Combien de temps dois-je encore marcher, l'affrontement de cette pression finira t-il un jour? Dans combien de temps? Après avoir perdu toute notion de temps j'en reviens la question humaine existentielle de la FIN. Tout fini un jour... tout? Comment en être réellement sur, comment savoir, nous ne connaissons rien, je ne connais rien. Rien de ce qui m'entoure m'est familier. Ma vie, mon but, qu'est-elle en fin de compte, une suite d'événement répertoriés dans le coin d'un subconscient..?

La folie de la solitude, la folie tout court. Elle ne vous atteint pas, nous cédons tout simplement devant l'oppression d'une force psychologique insurmontable. Je regarde ces étoiles, ont-elles un sens, ressemblent-elles à ce paysage morbide qui se répand tel un poison devant moi?
Je suis seul depuis bien longtemps, depuis toujours. Ai-je un jour connu autre présence que moi-même, ai-je un jour connu autre chose que la désolation? Comment répondre a cette question étant donné que je ne connais rien du fondement de mon existence..?

Je crois bien avoir été seul toute ma vie... Seul comme maintenant, comme toute chose. Après tout nous sommes continuellement baignez dans la solitude , constamment détruit par nos sentiments...

Je divague, je perd le contrôle de mes pensées. Je me sens m'affaiblir. Ces étoiles tournoient, si vite que le paysage semble se transformer en un noir d'une pureté macabre...
Je me perd, je m'effondre...
Seul j'ai vécu, seul je meurt maintenant...

Je porte comme seul témoignage de mon existence ces quelques phrases:

Notre monde n'a pas de sens.
Pas plus que nous, qui y vivons.
Quand nous, dont l'existence
N'a aucun sens, imaginons le
Monde, c'est la que le fait
même de savoir qu'il n'a pas
de sens n'a aucun sens n'on plus...





# Gepost op woensdag 17 september 2008, 13u23

Gewijzigd op woensdag 09 september 2009, 15u15

"life is not mesured by the number of breath we take but by the number of moment wich take our breath away"

"life is not mesured by the number of breath we take but by the number of moment wich take our breath away"
Je suis seul dans cette pièce sombre aux fenêtres grises que la lumière a déserté, aux vitres poussiéreuse, aux barreaux métalliques dont les vents et les temps on préserver le froid.
Je suis seul dans cette demeure brisée aux coins parsemés de toiles d'araignées ,ou seul les crissements des vieux planchers peuvent altérer le silence solennel, presque morbide.
Je suis seul dans cette ville aux immeubles tagués ,a la fumée de cigarette figée ,a la pollution imprégnée et dont l'odeur a la fois irritante, piquante, artificielle et vide fait oublier la parfum même de l'air ,de la nature.
Je suis seul sur cette planète a la terre souillé ,a la mer étouffée , au ciel si craquelé que les Hommes ,meurtriers sont mort ,les yeux exorbités comme ceux de leurs victimes.
Je suis seul dans cette univers au temps infini ,dont l'espace est de même et ma peur en découle dans un flot continu ,immense et grandissant.
Et si la l'univers ,la planète , la ville , la demeure ,la pièce même regorge de corps aux veines par lesquelles le sang s'écoule a vive allure ,la vie n'est pas.
Je suis seul existant ou devrais-je dire agonisant mais bel et bien vivant et survivant.

# Gepost op vrijdag 19 september 2008, 13u04

Gewijzigd op dinsdag 29 september 2009, 14u13

"la mort est un état de non-existance. Ce qui n'est pas n'éxiste pas. Donc la mort n'éxiste pas."

"la mort est un état de non-existance. Ce qui n'est pas n'éxiste pas. Donc la mort n'éxiste pas."
Je t'aime comme la lune aime le soleil.
Je t'aime comme un recoin mal placé condamné a être oublié de part son ombre dont la flamme d'une chandelle apitoyé a offert un peu de son éclat.
Je t'aime comme un piano que la solitude a meurtri et qui sent se pousser les plus tendres caresses de quelques doigts de velours.
Je t'aime comme un prison dorée qui pleur son détenu libéré de ses mains.
Je t'aime comme un voile en coton dont la couleur bleuâtre c'est grisée tout a coup de ses pleurs torrentiels recueilli avec soin , et qu'un souffle divin a soudain fait danser comme la grâce personnifié sans qu'a un seul instant il n'es ai pris conscience.
Je t'aime comme un flocon de neige perdu au beau milieu de la fièvre d'un été naissant et qui ne cesse de fondre jusqu'à n'etre plus qu'une goutte d'eau que la mort impatiente menace de reprendre a chaque instant sans ne plus laisser la moindre trace de sa misérable et courte vie.
Je t'aime comme la lune aime le soleil:
ta lumière distante est ma vie, mais lorsque trop gourmand, je m'y approche un peu, l'éclipse m'engloutit et le jour devient noir.

# Gepost op maandag 22 september 2008, 13u39

Gewijzigd op dinsdag 29 september 2009, 14u13

"l'éternité c'est long, surtout vers la fin"

"l'éternité c'est long, surtout vers la fin"
J'aimerais t'aider,
te dire que je suis la,
que tu n'a pas a t'en faire pour sa,
et que tu peut continuer a espérer,

Mais mon aide tu la rejète,
Je n'y peut rien c'est comme sa,
Pourtant je veux etre la pour toi,
C'est pour cela que je me répète,

Tu m'as aidé un jour,
Et moi, j'aimerais t'aider en retour,
Faire disparaitre ta peine,
Pour que tu puisse te relever sans haine,

Pourquoi?Pour toi,
Pourquoi ne puis-je pas être la,
Te tenir la main dans les moments difficile,
Et te dire qu'un jour ce sera plus facile,

J'aimerais que tu m'accepte,
Que jamais plus tu ne me rejète,
Mais tout cela est impossible,
J'aimerais pourtant que sa se réalise,

Comprend moi..,
Et dis-toi que je serais toujours la pour toi, Que tu le veuille ou pas...

# Gepost op woensdag 24 september 2008, 12u01

Gewijzigd op dinsdag 29 september 2009, 14u12